L’uranium appauvri du Germanwings a causé l’effondrement et les inondations de la tempête Alex (updaté)

Un article du Eurasia Times a rappelé le comportement de la compagnie Germanwings sans parler de l’uranium appauvri, qui est le problème clef dans ce crash qui a pollué, je l’ai montré (grâce à l’information donnée par un habitant de l’Ubaye, M. L.L., dans mon ancienne pétition contre le camp de Canjuers) l’espace protégé du Mercantour.

Rappelons qu’en plus des effets sanitaires de l’uranium appauvri celui-ci cause des dommages importants aux arbres (par effet bystander et surtout par effet shuriken du fait des rayonnements solaires faisant spinner les atomes corrosifs d’U238). L’érosion des sols a donc grandement été facilitée par le panache d’uranium appauvri du crash, qui est retombé jusqu’en Roya mais a aussi dérivé vers l’Ouest en direction de la Durance (du fait du spin de la Terre, même si c’est la direction opposée au crash). L’érosion des sols est en effet facilitée par la mort des arbres, dont les racines retiennent (retenaient) les sols. L’activité alpha attire aussi les nuages et la pluie, comme je l’ai montré dans mes articles peer-reviewés (cf. notamment International Journal of Physics 7-4-3, partie annexes), car les nuages sont électronégatifs alors que les particules alpha sont positives. Les deux photos ci dessous viennent des alentours de St Dalmas le Selvage et expliquent pourquoi le village du Pra a été fermé par la Préfecture. Des signes identiques sont visibles au dessus du Boréon par exemple.

Preuve claire et nette de l’argument fait sur les arbres morts et les glissements de terrain
On voit très bien dans cette photo de juin 2020 l’accumulation de nuages bas sur les montagnes les plus exposées à l’uranium appauvri des ballasts de l’avion et on le distingue aussi autour par son effet shuriken diffractant un peu la lumière visible.
Une autre zone affectée près du site du crash avec arbres morts et glissement de terrain.

Le facteur clef est la dépollution du camp de Canjuers par l’armée française à partir de juin 2020 environ. C’est à dire qu’on a les moyens de nettoyer l’uranium appauvri, notamment des aimants et (technologie découverte un an plus tard) des condensateurs fermioniques. L’armée française a commencé à dépolluer l’UA en juin 2020 et a cessé d’en utiliser. Donc alors que l’UA de Canjuers faisait “barrage”, attirant une large part des nuages, à partir de juin 2020 tous les nuages du secteur ont été attirés par l’uranium appauvri du Germanwings. D’où, en combinaison avec l’érosion des sols liée à la mort de sapins et autres arbres, la catastrophe d’octobre.

Je me suis gardé de l’expliquer par peur que les habitants des vallées ne recourent à une solution simpliste consistant à demander le retour de l’usage d’uranium appauvri à Canjuers pour “reconstruire le barrage”. D’autant qu’on peut dépolluer les sols. Je sais que le travail a d’ailleurs depuis été en partie fait grâce aux condensateurs fermioniques notamment. Le taux de pollution à UA a largement été réduit.

J’ai entouré en rouge un patch très pollué à l’UA où la neige fond et ne tient pas à cause du fond radioactif encore chaud du nuage qui s’est déposé là massivement…

Leave a comment